CULT(URE)

La nostalgie camarade

About A.

Mon ami A. et moi, on s’est rencontré sur les bancs de l’école, en 4ème 4 exactement en cours de Physique Chimie. La raison pour laquelle on a été amenés à être assis côte-à-côte, parler ensemble, faire connaissance est le placement obligatoire que les professeurs imposaient : par ordre alphabétique. Idée lumineuse et créative, n’est-ce pas. J’étais la première de la liste, lui le second.

On était à cette époque très différents, ne fréquentions pas les mêmes personnes et n’avions en somme aucune raison de se fréquenter. L’habit faisant le moine à cet âge-là, je le voyais appartenir au groupe de ceux qui écoutent du rock et du métal car l’équation suivante est irréfutable : baggy + Etnies = rock, CQFD. Plus de 15 ans ont passé et on se fréquente toujours. Dis-donc ça ferait un scénario de film (pas du tout) original ça !

Bref passons l’épisode de la rencontre pour parler d’aujourd’hui. Sacré bond dans le temps ! J’aime passer des soirées avec A., on cuisine (parfois), on parle (beaucoup) et on écoute de la musique (toujours).

Je ne comprends pas forcément ses influences musicales, ne connait jamais d’avance ce qu’il me fait écouter (who the hell écoute des artistes norvégiens ?!). Le plaisir et la découverte sont au rendez-vous. Pour résumer j’écoute du rap français (d’antan) et Dalida. En terme d’ouverture on a fait mieux…En bref, pas d’affinités musicales en apparence…

MAIS

Car il y a un MAIS de taille capitale. Comment une bonne soirée se finit-elle ? Enfin j’arrive au cœur du propos de cet article. Bien que toujours très différents, nous sommes d’accord sur un style communément appelé « les sons de fin de soirées ». Et là, mes amis nous avons ici ce qui pourrait régler bien des soucis sociétaux je pense.

Voici une sélection beauf, modeste, honteuse, drôle, nostalgique sans aucun doute mais nécessaire pour finir dignement assiettes et verres (-bouteilles-) avant de commander son uber ou de squatter le canapé de ton pote car « fichtre ! », plus de métro/train/bus malgré mon Navigo qui me coute un demis bras chaque mois. Et le Noctilien à Paris (les bus de nuit, NDLR), c’est trop la cour des miracles pour s’y risquer.

La playlist, c’est par là!

daydindayoff-la-nostalgie-camarade
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